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Un enregistreur anti-vandale

Le système de vidéosurveillance est un pack qui réunit des caméras, un enregistreur, un écran de surveillance entre autres. Sur le marché on trouve de nombreux dispositifs qui répondent à de rigoureuses normes sécuritaires et l’une des dernières nouveautés en la matière est l’enregistreur anti-vandale. Il s’agit d’un appareil numérique qui sauvegarde les prises vidéo d’une ou plusieurs caméras de surveillance sur un disque dur interne, et qui peuvent être utilisées en cas de besoin comme dans le cadre d’une enquête policière ou judiciaire.

L’enregistreur anti-vandale est programmable à l’aide d’une télécommande et il peut être connecté à plusieurs modèles de détecteurs pour l’enregistrement automatique. Certains modèles d’enregistreur sont compatibles avec l’Iphone et les smartphones Androïd. Ce genre d’enregistreur ne peut être utilisé dans les lieux publics  qu’après l’accord de la CNIL et toute dérogation à cette consigne est sanctionnée par une amende de non-respect de la législation qui peut atteindre les 45 000 euros.

Installer un système de vidéosurveillance dans une copropriété

Actes de vandalisme, intrusions et agressions, sont autant de dangers qui menacent les copropriétés en France. Et pour lutter contre ce fléau, de nombreuses copropriétés s’équipent de systèmes de vidéosurveillance dans leurs parties communes. Une telle démarche permet de mieux surveiller l’accès à l’immeuble, de mieux sécuriser les parties communes, et d’avoir une trace des actes délictueux et de délinquance commis pour les enquêtes de Police. Une telle initiative devient indispensable dans les quartiers difficiles.

Installer un système de caméra de surveillance dans une copropriété

Installer un dispositif de caméra de surveillance dans une copropriété ne peut être décidé à titre individuel, il faut l’aval et l’adhésion des autres copropriétaires. D’ailleurs cette décisions doit faire l’objet d’un vote par l’assemblée générale à la majorité des voix de l’ensemble des copropriétaires et ce conformément à l’article 25 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965. Une fois la décision est prise, le syndicat doit s’informer et entreprendre les démarches requises auprès de la commission nationale informatique et libertés ou la CNIL.